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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 17:22

 

On parle actuellement beaucoup de la mise en place à marche forcée des COMUE – Communautés d’Universités et d’Etablissements – réorganisation plus ou moins imposée par le Ministère. Et notamment de la COMUE Languedoc-Roussillon Universités (ce qui donne  le sigle L.R.U. – certains ne manquent décidemment pas d’humour….ou n’ont guère le sens du ridicule…). Et on évite en général de parler de l’ « association » - l’autre solution pourtant prévue par la loi ESR du 22 juillet 2013.

Qu’en est –il sur le terrain ?

Cinq « sites » ont en fait opté pour le régime de l’association : Lorraine, Alsace, Auvergne, Picardie et Provence. Là, le refus de la COMUE a été clair et net : « L’Université d’Aix-Marseille (NB issue de la fusion des trois universités métropolitaines) n’a absolument pas l’intention d’aller vers une structure supplémentaire comme la communauté d’universités » a déclaré Yvon Berland, son président.

L’Aquitaine a opté pour une solution originale combinant association au niveau métropolitain et COMUE au niveau régional.

L’Université de Savoie a su résister aux pressions de la puissante COMUE grenobloise et a eu le courage d’opter pour l’association

Enfin, l’Université de Toulon, avec une politique de double association, a eu l’habilité de jouer sur les deux tableaux (Aix-Marseille et Nice)

Beaucoup d’exemples fort instructifs dont aurait pu s’inspirer l’UPVD s’il y avait eu localement un véritable débat sur la question. Le choix tactique le plus avisé (mais il impliquait une certaine dose d’audace et une véritable politique à moyen terme) n’aurait-il pas été de jouer en même temps – au travers d’un double contrat d’association – Montpellier et Toulouse – option facilitée et légitimée par la reforme territoriale en cours ?

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